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LA DIRECTION RACLE LES FONDS DE TIROIRS !
Dénonciation usage des tickets restaurants pour les salariés ex INFOGERANCE
Sous prétexte de mise en conformité et d'harmonisation, la direction s'attaque brutalement aux acquis des 506 salariés concernés (467 chez Atos et 39 chez Eviden). Dès le 1er juin 2026, l'avantage historique permettant de bénéficier d'un titre-restaurant (TR) pour une demi-journée travaillée en matinée sera supprimé au profit d'un calcul strictement basé sur la journée complète.
Ce passage à un « calcul général » est une mesure particulièrement mesquine qui cible les plus fragiles d'entre nous.
Les salariés à temps partiel effectuant des matinées verront leur nombre de titres restaurants chuter drastiquement, tout comme les collègues posant régulièrement des demi-journées de congés, qui perdront systématiquement leur droit au TR pour la matinée pourtant travaillée.
Pour couronner le tout, la direction maintient la valeur faciale à un niveau dérisoire de 10 €, alors que celle-ci ne correspond plus au prix réel d'un repas depuis de nombreuses années et devrait aujourd'hui avoisiner les 14 € pour être décente. Cette réduction du nombre de jours d'attribution n'est rien d'autre qu'une économie d'échelle réalisée sur votre dos.
L'alignement par le bas, ça suffit !
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Samedi Férié Aout
Le 15 août 2026 tombe un samedi ! Pour obtenir un jour de congé supplémentaire, il faut poser au minimum 5 jours ouvrés de congés (pas de RTT), répartis entre 2 à 4 jours avant le samedi et 1 à 3 jours après. Le jour récupéré doit être accolé à cette période de congés et saisi en « congé exceptionnel » avec le commentaire : « absence samedi férié 15/08/2026 ».
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RISQUES PSYCHOSOCIAUX
Ne laissons pas le travail nous briser !
Le travail ne doit jamais devenir une machine à broyer les femmes et les hommes qui y participent. Pourtant, dans de nombreux services, la surcharge de travail, les objectifs irréalistes, le manque de reconnaissance et les restructurations permanentes installent un climat de tension et d’épuisement. Harcèlement, stress chronique, perte de sens, burn-out : ces risques psychosociaux ne sont pas des fragilités individuelles, mais les conséquences directes d’organisations du travail dégradées.
Quand les effectifs diminuent mais que les exigences augmentent, quand l’autonomie recule et que la pression devient constante, la santé des salariés est en danger. Derrière chaque arrêt, chaque souffrance silencieuse, il y a des alertes qui n’ont pas été entendues.
FO refuse la banalisation de ces situations. Aucun salarié ne doit rester isolé face à la souffrance au travail. Il est indispensable de signaler les dérives, de faire respecter le droit d’alerte et d’exiger des conditions de travail dignes et humaines.
La santé au travail n’est ni un privilège ni une variable d’ajustement, l’employeur a l’obligation de garantir la sécurité et la santé des salariés par des mesures concrètes de prévention, de protection et d’organisation du travail. (L4121-1 et suivants du code du travail)
C’est un droit fondamental que FO continuera de défendre collectivement.
Pour plus d’inFO je contacte un représentant FO
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