Rappel NAO : au mois d’octobre prime de 500€ pour les salariés percevant moins de 42500€ annuel
Revirement jurisprudentiel Acquisition des congés pendant un arrêt de travail
Jusqu’à présent un salarié absent pour maladie ou accident d’origine non professionnelle ne bénéficiait pas de congés, par ailleurs, l’indemnité compensatrice de congé payé ne pouvait prendre en compte plus d’un an d’arrêt de travail en cas d’accident du travail ou maladie professionnelle.
Ces dispositions n’étaient pas conformes avec la législation européenne et notamment la Directive de 2003 sur le temps de travail.
C’est à ce titre que trois syndicats FO, CGT et Solidaires ont fait condamner l’Etat le 17 juillet 2023 devant la Cour Administrative d’Appel de Versailles. Cependant, les salariés devaient se retourner contre l’Etat et non l’employeur qui était soumis au Code du Travail.
Le 13 septembre 2023 a eu lieu le revirement de jurisprudence tant attendu. Par 2 arrêts le même jour la Cour de cassation considère dorénavant les salariés absents pour cause de maladie ou d’accident, d’origine professionnelle ou non doit avoir le droit d’acquérir des jours de congés payés et de plus sans limiter cette période à une durée d’un an.
Faites respectez vos droits ! Demander l’aide d’un de vos élus FO
Projet de scission du Groupe Et les salariés ?
Nous sommes inondés chaque jour d’articles aussi inquiétants les uns que les autres relatant les multiples conflits entourant le projet de scission du groupe.
Nous ressortons de cette « revue de presse quotidienne » atterrés par le surréalisme de la situation en constatant que, d'une manière ou d'une autre, tout le monde s'accorde à dire que les deux entités (Tech Foundation et Eviden) sont fortement interdépendantes et que la scission pourrait signifier à terme la fin du Groupe.
Sauf la direction qui, de son côté, licencie l’actuel patron de BDS, manœuvre contre les membres du conseil "dissidents" et repousserai l'AG devant statuer sur la cession de Tech Foundation au début 2024 sans qu'on ait la raison de cette énième manœuvre !
Pendant ce temps-là, les salariés attendent de savoir ce qui va advenir de leur emploi face à une direction qui continue à marteler que tout est « conforme au plan".
Face à cette situation chaotique et ce climat délétère, FO rappelle son exigence de maintien des emplois et des sites.
Contrats de génération Un dilemme scandaleux
La négociation visant à maintenir les dispositifs pour les 233 collègues concernés par un allongement de la durée du travail pour une retraite à taux plein se terminera le 12 octobre.
Or, mis à part pour les collègues devant partir cette année, la direction a refusé catégoriquement de maintenir les dispositions existantes.
Elle a en effet décidé de cesser de rémunérer les 80% à 90% et les 50% à 65% pour la durée supplémentaire restante ! Les salariés vont donc se retrouver confrontés à un dilemme, accepter de signer un nouvel avenant décalant leur date de départ avec une part de rémunération en moins ou sortir du dispositif et revenir à temps plein.
Un véritable scandale !!!
Combien coûtent les cabinets conseils, les nouveaux dirigeants, les primes de départ des directeurs généraux et autres ?
Nous sommes à la disposition des salariés concernés pour les accompagner dans ce choix cornélien.
Isolés, les salariés sont vulnérables. Organisés, ils sont une FOrce. Rejoignez FO !
Négociations AGIRC/ARRCO
68 milliards de réserves cumulées, entre 3 et 4 milliards d’excédents attendus au titre de l’année en cours, la situation de notre caisse de retraite complémentaire est au beau fixe.
De quoi améliorer la situation des retraités du secteur privé.
Compte tenu de l’inflation, les syndicats ont proposé une augmentation de 4,8% des pensions au 01/11, pas très éloigné des 4,6% envisagé par les représentants des employeurs.
Cette revalorisation s’accompagne de demandes des uns et des autres : Abandon du malus de 10% pendant 3 ans sur les pensions des retraités liquidant leur retraite à l’âge légal (coût 500 millions) pour les syndicats, acquisition de points jusqu’au PMSS pour les cumuls emploi-retraite pour les patrons (coût 400 millions)
La discussion semblait donc s’avancer vers un compromis au bénéfice des retraités lorsque le gouvernement a soudainement fait part de son intention d’exiger une ponction de 1 à 3 milliards chaque année sur les réserves pour financer les quelques mesures favorables aux salariés contenue dans sa contreréforme massivement combattue par la population !
Le représentant FO au conseil d’administration a, bien entendu, vivement dénoncé cette tentative de hold-up. Non seulement cela remet en cause l’équilibre global des discussions en cours, mais ça ferait payer par les anciens salariés des engagements financiers pris dans le cadre d’un allongement de la durée du travail qui pénalise tout le monde.
Dernière minute : Malgré les « exigences gouvernementales », un accord aurait été trouvé concernant la revalorisation des pensions et la suppression du malus de 10%.
Au retour du congé maternité ou adoption, la rémunération est majorée des augmentations générales ainsi que de la moyenne des augmentations individuelles perçues pendant la durée de ce congé par les salariés relevant de la même catégorie professionnelle.
Nouveau service social du travail
Publié le 26 septembre ICI
Mail : servicesocial.atos@socialinter.fr
Tél : 01 43 55 65 65
Permanence :
Elodie GUENAND du lundi au vendredi
Elise VERGER les mardis, mercredis et jeudis
Frais professionnels : Des barèmes non réactualisés depuis 10 ans !!! Surréaliste !
Lors des NAO 2023, la direction a fini par réviser, faces aux protestations des syndicats, une petite fraction de sa Note Unilatérale poussiéreuse (datée de 2013) en revalorisant uniquement les frais de séjour et seulement à partir du 1er juillet (pour encore gagner 6 mois !) :
140 € (au lieu de 120€) pour l’IDF, Bordeaux, Lyon, Aix-Marseille et Sophia Antipolis
110€ (au lieu de 90€) pour les autres villes de régions.
Mais aucune revalorisation pour les autres frais, comme les frais kilométriques qui datent aussi de 2013.
Prime d’ancienneté non-cadre 464 salariés concernés
La prime d’ancienneté des non-cadre de la Métallurgie Région Parisienne n’avait pas évolué depuis 2014. En effet, la valeur du point en région parisienne a été fixée par accord à 4,99077 euros, applicable au 1er janvier 2014. Grâce à la pression de FO, la revalorisation de la valeur du point le porte à 5,20€ avec effet rétroactif au 1er janvier 2023.
L’augmentation et la régularisation ont été appliquées sur le bulletin de paie de juillet 2023.
Vous ne dépendez pas de la convention de la région parisienne ? Besoin d’aide ? Contactez un élu FO.
FO, le syndicat qui défend le pouvoir d’achat de tous les salariés.
Coordinateurs FO Eviden
Lionel Arcidiacono Fabrice Fischer Philippe Bourgeois